Basse continue : < namespace="" prefix="o" ns="urn:schemas-microsoft-com:office:office" xml="true">

Partie de basse instrumentale confiée à un instrument polyphonique (orgue, clavecin, luth, guitare) renforcé par un autre instrument (viole de gambe, violoncelle, basson), dans les oeuvres allant de la fin du XVIe siècle au milieu du XVIIIe siècle. Appelée également “continuo” elle est en général chiffrée.

 

Basse obstinée :

Procédé d’écriture qui place à la partie de basse un motif qui sera répété pendant toute la durée du morceau.

 

Chromatisme :

Utilisation d’une gamme qui divise l’octave en 12 intervalles égaux d’un demi-ton.

 

Doublure :

Procédé d’écriture musicale qui consiste à confier une même mélodie à plusieurs instruments et/ou voix différentes.

 

Figuralisme :

Utilisation dans une composition musicale de groupes de notes (mélodie ascendante par exemple) dont la disposition caractéristique et l’effet suggestif sont destinés à évoquer chez l’auditeur une image, un mouvement, un sentiment ou une idée exprimée par le texte.

 

Fugato :

Passage en style fugué non astreint à la construction rigoureuse de la fugue. Il est limité à l’exposition de la fugue ou à des entrées successives en imitation.

 

Ground :

Basse répétée invariablement, qui peut servir d’armature à une œuvre. Elément favori de l’écriture de Purcell : « une chose très facile à faire et qui requiert très peu de jugement ».

 

Hespérie :

Italie dans l’Enéide de Virgile I, 530.

 

Homorythmie :

Se dit de deux ou plusieurs lignes mélodiques adoptant le même rythme au même moment.

 

Imitation :

Reprise d’un fragment mélodique ou d’une mélodie exposé par une voix, dans une ou plusieurs autres voix.

 

Ouverture :

Une ouverture est une pièce orchestrale servant d’introduction à un opéra. Dès le XVIIe siècle on distingue deux types d’ouverture :

- l’ouverture à la française (lent, vif) et l’ouverture à l’italienne (vif, lent, vif).

 

Récitatif :

Le récitatif est un chant librement déclamé dont la ligne mélodique et le dessin rythmique suivent les inflexions naturelles de la phrase parlée. Le soutien instrumental se fait avec un effectif instrumental réduit.